Le rapport annuel de recherche ARK Invest Big Ideas 2021 cherche à mettre en lumière les derniers développements en matière d’innovation et présente certaines conclusions de recherche très pertinentes.. Les tendances en 2021 présentent 15 grandes idées qui sont susceptibles de changer notre monde ou certainement de le rendre plus intelligent… Bien sur cela regarde – essentiellement – l’économie en matière d’ investissement mais cette approche nous renseigne sur ce que nous réserve le monde de demain et ses technologies. Sans plus attendre voici ces grandes idées :

Le deep learning
La réinvention du data center
Les mondes virtuels
Les portefeuilles numériques
Les bases du bitcoin
La préparation des institutions au bitcoin
Les véhicules électriques
L’automatisation
Les VTC autonomes
Les drones de livraison
L’aérospatiale orbitale
L’impression 3D
Le séquençage de troisième génération (« long read sequencing » en anglais)
Le dépistage de plusieurs cancers
La thérapie cellulaire et génique de seconde génération

Des illustrations qui nous rappellent un historique de nos technologies comme celle de la voiture personnel par exemple:

Mais aussi, plus généralement, les grandes innovations qui ont changé nos sociétés :

Mais cela ne doit pas nous faire oublier la protection de l’environnement pour tous ces futurs … L’homme d’aujourd’hui a la capacité technologique et la connaissance suffisante pour, tout en améliorant son devenir, tenir compte au plus près de l’impact écologique que cela engendre. Nous en avons pour preuve l’exemple de la ville de Copenhague. La capitale danoise, qui vise à n’émettre plus aucun CO2 en 2025, a construit un modèle d’urbanisme où 50% des habitants de la ville se déplacent en vélo et où ils habitent à moins de trois cent mètres d’un espace vert. En 2010, elle arrivait en première place des villes les plus résistantes au changement climatique (étude du chercheur américain Boyd Cohen). À l’horizon 2025, 75% des tous les déplacements devront être effectués, à pied, en vélo, ou en transports publics. La gestion intelligente du trafic et des offres de transports, à elle seule, devrait générer près de 30% des réductions d’émissions prévues par le plan pour les déplacements. La ville compte déjà 350 km de pistes cyclables. La municipalité entend donner l’exemple en réduisant de 45% la consommation de ses immeubles, écoles ou bâtiments administratifs. La consommation de l’éclairage public sera réduite de 50%, grâce à l’usage de lampes LED. Les habitants de Copenhague sont les plus grands consommateurs de denrées alimentaires biologiques au monde (51% de l’alimentation dans le domaine public et 23% chez les ménages). Un des meilleurs systèmes de traitement des déchets au monde se trouve à Copenhague: 90% des déchets de construction sont recyclés et 75% des ordures ménagères incinérées pour le chauffage urbain et transformée en électricité. Rien ne se perd… pratiquement.

 

Dans cette liste des « grandes idées », une actuellement ne tient – absolument – pas compte de l’impact environnemental qu’elle engendre : la technologie du Bitcoin. Un exemple de cet actualité en Iran : Le bitcoin serait à l’origine des coupures massives de l’électricité qui ont frappé l’Iran ces derniers mois … Les autorités iraniennes imputent les pannes d’électricité et l’aggravation de la pollution atmosphérique dans les villes du pays à la déperdition d’énergie causée par les opérations d’extraction de la monnaie électronique Bitcoin. L’Iran connaît cette situation déplorable alors que le pays, qui est confronté à de graves problèmes économiques et à des sanctions paralysantes imposées par les États-Unis, doit maintenant faire face à la pire épidémie de covid-19 de la région. Comme dans beaucoup d’autres pays en développement comme le Pakistan voisin, les coupures de courant ne sont pas vraiment un phénomène nouveau en Iran, où le secteur de l’électricité vieillissant et subventionné est en proie à une mauvaise gestion présumée. Mais cette fois-ci, les responsables du gouvernement affirment que l’extraction du Bitcoin dans les fermes de cryptomonnaie – activité à forte intensité énergétique consistant à utiliser de grandes collections d’ordinateurs pour vérifier les transactions de pièces numériques – est en partie responsable, a rapporté IRNA, une des agences nationales de presse en Iran.

 

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